11 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

à l’instant

Aujourd’hui, il n’existe plus rien. Il n’y a plus de nous, plus de sentiments, plus d’amour, plus rien. C’est le néant. Le temps à tout emporté avec lui. Il a emporté notre histoire, loin, très loin. Toi, tu as emporté mon cœur, ma joie de vivre, mon sourire, mon vrai sourire. Mais pourquoi aucun de vous deux à su emporté les souvenirs ? Pourquoi tu les as pas emporté en même temps que mon cœur ? Viens, viens on fait un échange, rend moi tout ce que j’avais de plus beau en moi, et prend tous ces souvenirs. Prend-les, vas-y, je n’en veux plus. Je veux plus de ces souvenirs qui m’arrachent le crâne, qui me hante chaque jours. Pourquoi tant de douleur ? Tu étais une partie de moi. La plus belle partie de moi, la plus grande. Tu étais tout. Ma fierté, mon bonheur, mon sourire, ma vie, ma moitié. En quelques jours tu m’as fais craquer, en 11 mois tu m’as fait changer, mais en l’espace de deux petites secondes tu m’as lâché. Tout s’est effondré. La totalité de notre histoire, les bons moments, ma joie de vivre, tout ça c’est envolé. Tout ça en quelques secondes seulement. J’ai mal. Je t’assure que j’ai mal. Je te le montre pas, peut-être, mais je souffre depuis plusieurs mois. Je me voile la face, j’ai trop de fierté pour te le montrer, certes, mais je ne peux pas faire autrement. Tu voudrais que je te montre à quel point tu me manques, que je te déballe tout ce que j’ai sur le cœur ? Mais ça serais bien trop simple, tu serais bien trop heureux de penser que sans toi je ne suis qu’une épave. Oh oui, tu le serais bien trop, mais je ne veux pas être faible, je veux pas baisser les bras, je veux pas rester dans l’ombre et souffrir jusqu’à épuisement. Je continuerai de me voiler la face tant qu’il le faudra, jusqu’à temps que ça sois toi qui soit là, en train de me supplier de revenir, même si ça n’arrivera sûrement jamais. Quand tu es parti pour la deuxième fois, tu sais qu’elle a été ma première réaction ? Non, ça n’a pas été des larmes, ou même de la douleur. Ce que j’ai ressenti en premier, c’était de la peur, une crainte immense. La crainte de m’écrouler comme en Septembre. La crainte de retomber plus bas que terre, celle de faire de nouveau une dépression. C’est tout l’inverse qu’il s’est produit. Quelques minutes après, j’ai pleurer, j’ai craquer, puis plus rien. Plus de larmes, aucune pensées pour toi, rien. Seul mon sourire avait prit la fuite. Un, deux, trois jours et là, je craque une nouvelle fois devant nos photos, nos souvenir, ton sweat contre moi, trempé de mes larmes. Petit à petit, je prenais conscience de ton absence. Je commencais à cogiter, à ne plus savoir quoi faire. J’ai pensée, j’ai repensée à nos trois dernière semaines, et je me suis rendu compte qu’en fait ces trois semaines n’avait rien représentées, qu’elle avait menées à rien. Tu n’étais plus le même, tu prenais moins soin de moi, tu ne te souciais plus vraiment de moi. Tu n’étais pas là, mais un autre l’étais, un autre est rentré dans ma vie sans que je m’en rende compte. Et c’est d’ailleurs grâce à cette personne que je m’étais relevée cette toute première fois, où tu m’as lâchement laissé tomber. Le deux décembre, ce jour où tu es de nouveau parti, dans la nuit, j’ai décidé de ne pas me laissé abattre, d’aller de l’avant, de m’accrocher à quelque chose qui en valait la peine. C’est à lui que je me suis accrochée, à cet autre. Il m’a fallu un mois pour réussir à l’aimer, un mois. Pendant ce premier mois je ne cessais de pensée à toi, j’avais mal, une douleur atroce me torturait à l’intérieur. Puis le temps passait, et je retrouvait petit à petit le sourire, un sourire plutôt beau mais pourtant faux, c’était pas mon sourire, c’était pas le vrai. Mais je souriais quand même, j’avançais, entourée de ceux qui m’aimais. Un jour, je me suis réveillée, tout allé bien, j’étais heureuse, j’avais la sensation de commencée à revivre, pour de vrai. Je ne savais pas ce qu’il se passait dans mon corps, dans ma tête, mais ce que je savais c’est que tu n’étais plus en moi, tu t’étais comme volatilisé. J’étais certaines d’être enfin reparti dans le droit chemin, j’étais convaincu que j’allais enfin pouvoir vivre heureuse, avec mon copain, mes amies. Je m’étais trompée. Le soir même, j’avais un message de toi, tu me demandais de t’appeler. Je l’ai fais, et nous sommes resté 30 min à se parler, s’embêter, se taquiner, comme si de rien n’étais, comme deux potes qui se retrouvait. Ca faisais tellement longtemps que tu n’avais pas été aussi gentil avec moi, qu’en raccrochant, j’étais là, comme une conne, scotchée. Je tremblais. Comme à chaque fois que tu venais me parler, que ça soit pour se disputer ou s’entendre, je tremblais sans arrêt, des pieds jusqu’aux épaules. Après cet appel, tu m’as annoncé que je te manquais, mais que tu aimais ta liberté, puis avant de rendre ton téléphone à l’internat, tu m’a dis : je t’aime. Ces deux mots m’ont littéralement tué. Je perdais de nouveau ma joie de vivre, je m’écroulais encore. Je savais pas, je savais plus ce que tu me voulais. Tu venais, tu partais, tu revenais et tu repartais un nouvelle fois. Pire encore, tu me faisais souffrir, et ce qui me rend encore plus dingue, c’est que tu le sache. Tu sais que tu me fais trop de mal, à venir, à me dire des belles paroles, des fausses paroles, tu sais que je vais retomber à tes pieds, direct, mais tu continu, jamais tu ne t’arrêtes. Je me pose des tas de questions. Je me demande si ce n’est pas seulement parce que tu ne veux pas que je sois heureuse, pour cause que toi tu n’y arrive pas. Ou bien simplement par jalousie. Ou même encore pour me torturer jusqu’au bout. Je ne sais vraiment pas. Je ne sais pas pourquoi non plus, mais je préfère croire en la deuxième solution. Peut-être parce que c’est l’espoir qu’il me reste. Certes, ça fais plusieurs mois que je suis avec un autre, mais je vais pas mentir, c’est de toi dont je suis complètement raide dingue amoureuse. Je l’aime lui, mais c’est pas la même chose. Toi, tu es si différent. Tu m’appartiens, du moins non, mais je continu de me dire que si, tu es toujours le mien. Je ne trouve même plus les mots pour te faire comprendre à quel point tu es tout pour moi, depuis plus d’un an. Comment je dois faire pour t’oublier ? C’est quoi la meilleure solution ? Je ne sais pas, et j’ai même pas envie de savoir. J’ai tout simplement envie de croire en un retour de ce nous. Je m’habitue peu à peu à ton absence, à sourire sans toi, à avancer sans toi. Je me persuade de ne pas pensée à toi. Je vis au jour le jour. Mais t’avoir revu, il y a une semaine, n’a pas arranger les choses. Je ne voulais pas, je savais qu’il ne fallait pas que je viennes, mais j’ai craqué, et je suis venu. Depuis ce jour, je m’arrête plus de t’accorder cette place dans mes pensées. C’est aujourd’hui que je me suis rendu compte que t’oublier c’était une mission complètement impossible, que je n’en serais jamais capable. Tu me disais que je te manquais, que tu regrettais de m’avoir laisser, que j’étais la femme de ta vie. Sincère ou non, j’y croyais, et je n’aurais pas dû. Cela me faisais éprouver la sensation d’avoir tout de même compté à tes yeux, pour me sentir bien rien qu’un court instant. C’est peu, mais rien que des paroles comme celle-ci me faisait revivre, me redonnais de l’espoir. Maintenant, j’espère que ces paroles ne sont pas de simple paroles que tu avais envie de dire pour me briser le cœur une fois de plus. Tu me parlais de voir où le destin nous mènerait, de repasser nos vacances de rêves de l’année dernière, ensemble, au même endroit, de nous laisser le temps de se rendre compte des choses, de se retrouver. Je ne sais pas où est-ce qu’il nous mènera, ce destin, mais j’espère qu’il fera bien les choses. Ce que je souhaite le plus au monde, c’est te retrouver. Pas maintenant, parce que j’ai pris un autre chemin, toi aussi d’ailleurs. Mais plus tard, dans quelques mois, quelques années peut-être, je le souhaite vraiment. Et j’espère aussi que tu auras grandis, que tu ne joueras plus avec moi, comme tu l’a fais. Je me demande parfois comment ça se fait que je sois autant amoureuse de toi, après tous ces coups bas, toutes ces tromperies. A croire que tu es celui qui me faut, celui dont j’ai besoin jusqu’à a fin. Je te demande de changer, de te rappeler, et d’être sincère. C’est tout ce que j’attends de toi. Reviens-moi, reviens encore mieux qu’avant. Je ne te laisserai pas filer, je ne te laisserai pas partir avec mon bonheur, je laisserai pas ma vie me glisser entre les doigts. C’est toi, c’est comme une évidence. Je suis tombée raide dingue de toi. Et malgré mon jeune âge, du haut de mes quinze ans, je veux que ce sois toi et personne d’autre, je n’y peux rien. Tu m’appartiens, tu es mon premier amour, mon bébé chat. Reviens-moi, je t’en pris. Je t’aime.

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

Rehatched Media WordPress Blog |
Compare The Market |
Lespetitssecretdefilles |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Plant Extract Boosts Small ...
| Cashforgold02
| Highlandpaydayloans